Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 13:24
Mes premières expériences étaient photographiques, 
il me fallait regarder autour de moi l’environnement dans lequel j’évoluais.
J'observais mes contemporains pour mieux comprendre ce que j’étais, 
ce que je vivais et découvrir le...
“ Je Suis ” dont je n'avais pas conscience.

 

Aujourd’hui, sans autre prétention que de partager cette tranche de vie, et ce travail photographique, qui est resté trop longtemps dans des cartons. 
Je vous propose ce voyage qui est le mien. 
J’ai eu énormément de plaisir à marcher vers les autres et à partager leur vie, même pour un bref moment.

 

C’est certainement ce qu’il y a de plus épanouissant.
Ce cheminement m’a permis de marcher à la rencontre de moi-même; 
de découvrir qu'il existait des qualités insoupçonnées chez l’être humain;
de prendre conscience de nos dons.
Nous sommes tous créateurs et guérisseurs de nos vies.

 

 

 L’Aïkido m’a permit de mieux comprendre le va-et-vient de la vie.
Ce ballet perpétuel dont il nous faut suivre le mouvement. 



Photographie Henri Guillou



Pour amener de l’eau à mon moulin, voici le Moulin...

 











      







Par Henri Guillou
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 14:04

La marche et le voyage étaient devenus mes préoccupations.

Dans mes voyages imaginaires deux peuples se côtoyaient,

les Hommes-Rouges et les Tibétains.

 Pour les uns leurs racines sont ancrées dans notre mère la terre, 

pour les autres, au plus haut de l’infini spirituel notre père.

Mon choix fut rapide.


La porte d'un monde nouveau s'ouvrait devant moi...











































La porte s'est refermée en me laissant des souvenirs
qui ne s'effaceront jamais.

photographies Henri Guillou 1989

 

Par Henri Guillou
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 14:18
à, il n'est  plus question de spiritualité, mais de religions...
Nous traversons l'océan et le temps, 
reportage en Irlande du Nord.





Les deux cessez-le-feu  --respectivement le 31 août à minuit pour l’IRA et le 13 octobre
à minuit pour les paramilitaires protestants-- devraient permettre aux catholiques et
aux protestants d’Irlande du Nord de trouver à ce conflit une issue vers la paix.
Mais quelle est la situation aujourd’hui, des habitants de Belfast traumatisés par les “troubles” ? 

État des lieux : 


Nuala Mac Ferran, quarante-huit ans, catholique, professeur de français et d’irlandais au collège Saint-Malachy, parlait le gaélique avant l’anglais. Comme la plupart des gens,
elle a traversé ces vingt-cinq dernières années dans la souffrance et la terreur.
Deux membres de sa famille emprisonnés faisaient partie des grévistes de la faim qui fut fatale à dix d’entre eux. Un autre membre de sa famille fut victime d’un “meurtre sectaire”.
“ L’intégration ne se fera pas avant cinquante ans, dit-elle, et seulement dans la justice, le respect mutuel et un esprit d’amour. ”


Qu’ils soient protestants ou catholiques, qu’ils soient directement ou non touchés par
cette guerre de vingt-cinq ans, les gens de Belfast vivent ensemble, les étudiants,
tel que Darren E. Elwood, vingt ans, protestant, suivent les mêmes cours dans l’unique université de la ville.
Tous utilisent les mêmes transports en commun et la plupart dit ne plus être concerné par les derniers événements... 



Elaine Mac Neill, vingt-cinq ans, catholique, est étudiante aussi à “Queen’s Univerity”,
elle vit dans un appartement avec trois autres camarades qui, comme son père et sa mère, appartiennent aux deux communautés.
D’après elle, “les troubles ne concernent qu’une minorité et n’ont sévi que dans les ghettos.” 



Ces derniers restent réticents au cessez-le-feu.
“ Il faudra attendre quelques années avant que j’aille dans Shankill.” dit Donal Mc Garry, vingt-sept ans, catholique et chauffeur de “Black Taxi”.

“Shankill”, quartier protestant et les “Falls”, quartier catholique, sont les deux quartiers séparés en 1969 par la “Peace Line”. Une partition provisoire d’après Sir Ian Freeland, général officier commandant de l’armée britannique (GOC), qui déclarait le 10 septembre 1969 : “ La ligne de la Paix est une affaire très, très temporaire. Nous ne voulons pas dans cette ville d’un Mur de Berlin ou quoi que ce soit qui y ressemble.” ... 


Les patrouilles militaires sont plus fréquentes dans ces quartiers chauds que dans
le reste de la ville. 


    

Des associations intercommunautaires oeuvrent de part et d’autre de cette ligne.
Le Lien de l’Espoir, le projet “Hopelink” du Révérend Robert Love, trente-cinq ans,
pasteur presbytérien et coordinateur de ce projet dans le quartier de “Shankill” où,
comme dans les “Falls”, le taux de chômage atteint 20%.
Son “Link Café” permet aux protestants comme aux catholiques de se retrouver pour s’entraider. 
Et le Cultùrlann Mac Adaim-O’Fiaich, qui porte le nom deux férus de la langue gaélique. Robert Mac Adaim, protestant presbytérien et Tomas O’Fiaich, cardinal catholique.



Cette association, fondé en juillet 1991 dans un ancien temple presbytérien des “Falls”, s’attache à promouvoir la langue gaélique par différentes activités : un théâtre, un café,
des cours du soir, une école secondaire et un journal, le “ LA, Nuachtan na nGael”
(Jour, Le Journal des Gaels).
Colm Mac Aindreasa, vingt-sept ans, d’origine catholique mais sans religion, est responsable du parc d’ordinateurs de l’association et traducteur pour le journal, le gaélique étant sa langue maternelle, (il a appris l’anglais plus tard).
Du fait de ses origines, il lui est impensable, actuellement, de traverser “Shankill” ou
tout autre quartier protestant.
“ Je ne connaîtrai pas la paix de mon vivant.” déplore-t-il, mais le centre dans lequel il travaille est ouvert à tous. 

Sally---Nancy.jpg
 

D’autres associations intercommunautaires sont éparpillées dans la ville de Belfast.
L’une d’elles en particulier met tout en oeuvre pour dénoncer le terrorisme qui continue de régner au sein des deux communautés.                
Le “FAIT”  (LesFamilles Contre l’Intimidation et la Terreur), créé en septembre 1990 par deux catholiques Nancy Gracey et Sally Mc Cartan. Elles ont perdu des parents, Nancy son fils et Sally dix membres de sa famille. Leur association dénonce le terrorisme, de l’IRA au sein de la communauté catholique et des Paramilitaires Protestants contre leur propre communauté.



Régulièrement, malgré les deux cessez-le-feu, plusieurs personnes ont été victimes d’actes de terrorisme dans leur maison et comme le dit le psychiatre, Docteur Philip Mc Garry,
“ Ceux qui souffrent le plus, sont les gens agressés chez eux, car leur domicile, ainsi violé, n’est plus pour eux le sanctuaire familial, symbole de sécurité.”          
Travaillant à Belfast Ouest, où se situent les quartiers chauds, il a établi trois catégories de traumatismes dus à la violence en Irlande du Nord :
Les coups de feu partisans, la “sanction de la rotule” et les agressions et/ou prises d’otage à domicile.




Même si au dire des protagonistes, “ Elle n’est pas pour demain..” la paix est proche.

Malgré de réelles difficultés et dans l’attente de la justice et du respect mutuel évoqués par Nuala, la vie intercommunautaire est déjà là, elle reprendra ses droits et les enfants joueront dans les rues de Belfast.



Texte & Photographies Henri Guillou.

 

Par Henri Guillou
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 14:23

La photographie prenait de plus en plus de place,
de voyeur j'était passé spectateur,
après Belfast être acteur devenait primordial.
La photographie de mariage est très conventionnelle,
un cadre dans lequel je n'ai pu me glisser...









photographies Henri Guillou 

Par Henri Guillou
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 14:37
Pays noble aux cultures aussi ancestrales que diversifiées,
en Inde pour la deuxième fois, tout y est, il faut être à la fois voyeur, spectateur et acteur, se frotter aux autres, dans un total respect, une très grande humilité et avoir une présence imposante,
être là...
 
l'Inde est le berceau des langues et de l'écriture.
Bouquinistes des berges d'une avenue, ils vendent d'un côté des livres d'occasions et de l'autre des ballots de papier pour l'imprimerie.

La Route du Livre en Inde...






















































Il faut reprendre la route du retour pour d'autres découvertes,
d'autres voyages...



photographies Henri Guillou pour " Le Monde Voyage" 
 
Par Henri Guillou
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 14:40
Les livres ne sont pas les seuls à parler...
Le sable, par les mains des indiens Navajo, raconte des histoires.













peintures éphémères que le vent emportera,
comme les peintures de sable des aborigènes d'Australie ou
les Mandalas des tibétains.

photographies Henri Guillou 
Par Henri Guillou
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 14:42
Les moines bouddhistes tibétains sont venus...
Un des plus beaux Mandala, ils nous ont fait...
Et " l'impermanent " Kalachakra est reparti,
dans l'air et dans l'eau.







































Que ce Mandala puisse vous remplir de lumière.

Namasté.

photographies Henri Guillou
Par Henri Guillou
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 14:45
Cet enseignement du Kalachakra est donné par une des plus belles figures, une des plus belles âmes dans toute sa puissance et sa douceur.

Sa Sainteté le Dalaï Lama

























photographies Henri Guillou 
Par Henri Guillou
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 14:46
J'aimerais finir ce parcours photographique par un bain pour le plaisir
des yeux, rempli des couleurs vives de la vie...
 






















Quelle joie d'être là, pour ces moments si précieux... 


Textes & Photographies Henri Guillou
 
Par Henri Guillou
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 14:50

 

Le chemin spirituel était entamé, il ne pouvait que suivre son cours.

J’ai du poser mon appareil, m’en séparer, le besoin d’entrer dans la matière.

 

Il me fallait une ossature, un squelette,
la charpente s’est imposée d’elle même, et je fus très bien accompagné par des Compagnons...

 







avec Guillaume nous avons travaillé sur cette charpente,
elle fut ma plus grande fierté.
Pour couronner ce magnifique assemblage j'ai réalisé une charpente ronde sur la tour de cette ferme-manoir.

 

 







      Chantier par l'Entreprise Laurent Goudet
Par Henri Guillou
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